Comme un enfant au Brésil – Didier Super
Avant 2002, Didier Super fait partie du groupe amateur Zeu Discomobile, qui fait principalement des reprises punk de chansons françaises connues. L’été, il forme un duo de cascadeurs de rue en BMX, avec son compère Fabrice, sous le nom : les têtes de vainqueur. Didier n’a cependant jamais été lui-même professionnel de BMX.
En 2002, Didier se met à écrire des chansons acides, pleines de second degré, rejetant volontairement toute notion de bon goût et de politiquement correct.
Dans ses chansons, il « s’en prend » tour à tour aux pauvres, aux « cons », aux caniches, aux cathos, aux petits enfants chinois qui fabriquent des jouets de mauvaise qualité sans aller à l’école, etc. L’ironie, le cynisme, le n-ième degré et la dérision sont donc les armes favorites de Didier Super. La grande simplicité de l’instrumentation (généralement constituée, sur les enregistrements « studio », d’un orgue pour enfants et de quelques accords de guitare) et de la voix (pas souvent juste) est totalement assumée. Didier Super encourage son public et les internautes à télécharger ses œuvres sur les réseaux pair à pair et donne même son album à télécharger sur son site officiel
Didier Super apparaît dans le monde médiatique en 2004, avec un CD de piètre qualité mais aux textes corrosifs. Après plusieurs années de concerts, il met depuis 2008 l’accent sur le côté comique de sa carrière, avec un one-man-show, une parodie de comédie musicale, et une bande dessinée sur son parcours.
Am———-Dm————-Am
Toi l’enfant, t’es comme un homme normal
Dm——Am–E———Am
Sauf que toi, tu ne sers à rien
Am—————Dm—————-Am
T’es pas autonome, t’es assisté par tes parents
Dm——–Am—–E—————Am
Moi les gens comme toi je te les renvoie dans leur pays
Refrain :
A—-C—-D—-E—Am—C—-E
Les enfants, ça sert à rien,
A—-C—D—-E—Am—G—F—E
Faut les brûler, comme au Brésil.
Tous les jours, tu nous fais des dessins
Des bonhommes, des maisons, des soleils.
On te dis jamais rien, sinon après tu chiales,
Mais tes dessins, c’est vraiment de la merde.
Refrain :
Les enfants, ils ont pas de talent,
Faut les brûler, comme au Brésil.
Tu dis à tout le monde, que quand tu seras grand,
Tu vas devenir, cascadeur,
Pilote de chasse ou bien vétérinaire
Mais déjà trouve-toi du boulot, et après on en reparle
Refrain :
Les enfants, ils sont prétentieux,
Faut les brûler, comme au Brésil.
Et toi le p’tit chinois que bosse à l’usine,
Tu es vraiment inconséquent.
Ton contrat d’travail, tu le négocie tellement mal,
Que du coup ça se répercute sur mon système social.
Refrain :
Les enfants, ils ont pas d’argent,
Faut les brûler, comme au Brésil.
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Didier Super – 2008 – Extrait de l’album « Ben quoi ? »
En live :





janvier 10th, 2011 at
Bien marrant, à quand les autres chansons de Didier Super ?